Rodolphe Leroy - Hypnothérapeute à La Roche-sur-Yon, Vendée

Accepter ses émotions : arrêtez de vouloir toujours aller bien !

Et si on arrêtait de vouloir toujours aller bien ? Dans une société qui valorise le bonheur permanent, nous avons parfois appris à cacher nos émotions et à culpabiliser lorsque nous ne nous sentons pas bien. Pourtant, la tristesse, la peur ou la colère ont aussi leur place. Apprendre à accepter ses émotions, comprendre nos mécanismes inconscients et être plus indulgent envers soi-même sont autant de chemins vers un mieux-être durable.

Apprendre à accepter ses émotions plutôt que de chercher systématiquement à les faire disparaître.

Ça y est, novembre est là !

Les journées raccourcissent, les températures baissent, le soleil joue à cache-cache… et notre motivation à sortir du canapé commence parfois à sérieusement négocier ! 

C’est souvent une période où l’on ressent davantage le besoin de ralentir. Pourtant, même lorsque la nature semble se mettre au repos, nous continuons à nous imposer un rythme parfois bien soutenu. 

Il faudrait être heureux, motivé, positif, efficace, disponible… Bref, être au top, même quand intérieurement, on aurait plutôt envie de mettre le monde sur pause.

Nous passons parfois tellement de temps à vouloir changer ce que nous ressentons que nous oublions simplement de nous écouter.

Cette drôle d’obligation de devoir être heureux

Il faudrait toujours être heureux. Ou, du moins, en donner l’impression.

Se lever le matin avec le sourire, être motivé au travail, profiter de ses proches, avoir des projets, prendre soin de soi, rester positif face aux difficultés… Et surtout, ne pas trop se plaindre !

Nous vivons dans une société où le bonheur semble parfois être devenu une obligation. Les réseaux sociaux nous renvoient quotidiennement des images de vies épanouies, de personnes souriantes, de réussites professionnelles et personnelles. On y voit des voyages, des moments de partage, des transformations physiques, des projets qui aboutissent.

Mais derrière cette vitrine, qu’en est-il réellement ?

Qui montre ses doutes, ses insomnies, ses moments de solitude, ses peurs ou ses journées où rien ne semble aller comme prévu ?

À force de vouloir correspondre à cette image d’une vie réussie et heureuse, nous finissons parfois par considérer nos émotions désagréables comme des anomalies. Nous voulons les corriger, les contrôler, les faire taire le plus rapidement possible.

Et si nous faisions fausse route ?

Et si le véritable équilibre ne consistait pas à être heureux tout le temps, mais plutôt à apprendre à vivre avec ce qui nous traverse, sans nous juger ?

Illustration qui représente un homme triste qui enlève un masque souriant. Accepter ses émotions est un véritable challenge dans notre société.

Nous avons appris à cacher ce qui ne va pas

Dès notre enfance, nous intégrons progressivement des règles concernant l’expression de nos émotions.

Combien de fois avons-nous entendu :

  • « Ne pleure pas, ce n’est pas grave. »
  • « Tu es un grand garçon, tu ne vas pas pleurer pour ça ! »
  • « Arrête de faire la tête, profite de la vie ! »
  • « Il y a bien pire ailleurs. »
  • « Allez, souris un peu ! »

Ces phrases sont parfois prononcées avec de bonnes intentions. Pourtant, elles peuvent nous apprendre à considérer certaines émotions comme inacceptables.

La tristesse devient une faiblesse. La colère devient un défaut. La peur devient quelque chose dont il faudrait avoir honte. La vulnérabilité devient un risque.

Alors, nous apprenons à faire bonne figure.

Nous sourions quand nous sommes tristes, disons que tout va bien quand ce n’est pas le cas et minimisons nos difficultés pour ne pas déranger notre entourage.

Avec le temps, certains finissent même par perdre le contact avec leurs propres ressentis.

Ils savent ce qu’ils doivent faire, ce qu’ils doivent penser, ce qu’ils doivent montrer… mais ne savent plus toujours ce dont ils ont réellement besoin.

À force de vouloir être ce que les autres attendent de nous, nous pouvons finir par nous éloigner de nous-mêmes. De fait, notre culture moderne n’apprend pas à accepter ses émotions.

Vouloir contrôler ses émotions peut devenir épuisant !

Il existe une différence importante entre réguler une émotion et chercher à la supprimer.

Réguler une émotion, c’est apprendre à la reconnaître, à comprendre ce qui se passe en nous et à choisir comment réagir.

La supprimer, c’est tenter de ne pas la ressentir, de l’éviter ou de faire comme si elle n’existait pas.

Prenons un exemple :

Vous traversez une période difficile au travail. Vous ressentez une boule au ventre chaque dimanche soir à l’idée de reprendre le lendemain.

Votre première réaction est peut-être de vous dire :

  • « Il faut que j’arrête de stresser. »
  • « Je ne devrais pas me mettre dans cet état. »
  • « Il faut que je sois plus fort. »
  • « Je n’ai aucune raison de me plaindre. »

Vous ajoutez alors une deuxième difficulté à la première : non seulement vous êtes anxieux, mais vous vous reprochez également de l’être.

C’est ce que l’on pourrait appeler une émotion secondaire : nous souffrons de ce que nous ressentons, mais également du jugement que nous portons sur ce ressenti.

Nous pouvons ainsi entrer dans un cercle particulièrement fatigant :

  1. Nous ressentons une émotion désagréable.
  2. Nous cherchons à la faire disparaître.
  3. Elle revient malgré nos efforts.
  4. Nous nous reprochons de ne pas réussir à la contrôler.
  5. Nous ressentons encore davantage de tension.

Des recherches en psychologie ont notamment montré que l’acceptation des pensées et émotions difficiles, sans jugement, est associée à une meilleure santé psychologique. 

Cela ne signifie pas qu’il faut se résigner à souffrir. Cela signifie que la lutte permanente contre nos ressentis n’est pas toujours la meilleure solution.

Jeune garçon qui exprime sa colère en hurlant et en serrant les poings. C'est aussi cela accepter ses émotions.

Toutes nos émotions ont leur place !

Nous avons parfois tendance à classer nos émotions en deux catégories : les bonnes et les mauvaises.

La joie, l’amour, la sérénité seraient positives. La peur, la colère, la tristesse ou la frustration seraient négatives.

Pourtant, aucune émotion n’est mauvaise en soi.

La peur peut nous aider à identifier un danger ou une situation dans laquelle nous ne nous sentons pas en sécurité.

La colère peut nous signaler qu’une limite a été franchie, qu’une injustice nous touche ou qu’un besoin n’est pas respecté.

La tristesse peut accompagner une perte, une déception ou une étape de vie qui demande à être intégrée.

La frustration peut révéler un décalage entre ce que nous vivons et ce que nous aimerions vivre.

Même l’anxiété, lorsqu’elle devient envahissante, peut parfois nous renseigner sur des préoccupations, des insécurités ou des situations qui méritent notre attention.

Bien sûr, cela ne signifie pas que toutes nos réactions émotionnelles sont adaptées à la situation. Une émotion peut être disproportionnée, liée à une expérience passée ou déclenchée par un mécanisme que nous ne comprenons pas immédiatement.

Mais plutôt que de nous demander comment la faire taire, nous pouvons commencer par nous poser une autre question :

« Qu’est-ce que cette émotion vient toucher chez moi ? »

Cette simple interrogation peut ouvrir une autre manière de nous écouter. C’est ça le fait d’accepter ses émotions !

Accepter de ne pas aller bien, ce n’est pas renoncer à aller mieux

C’est probablement l’une des idées les plus importantes à comprendre.

Accepter ses émotions ne signifie pas les approuver, s’y complaire ou leur laisser prendre toute la place.

Accepter ses émotions, c’est reconnaître qu’elles sont présentes, sans chercher immédiatement à les combattre.

C’est pouvoir se dire :

« Aujourd’hui, je suis triste et j’ai le droit de l’être. »

« Je ressens de la peur, mais cela ne signifie pas que je suis incapable d’avancer. »

« Je suis fatigué et j’ai besoin de ralentir. »

« Je traverse une période compliquée, mais cette période ne résume pas toute mon existence. »

Il y a une forme de liberté dans cette posture.

Nous cessons progressivement de consacrer toute notre énergie à vouloir ressentir autre chose.

Nous pouvons alors commencer à nous demander ce qui serait réellement bon pour nous.

Parfois, ce sera de prendre du recul, poser une limite, demander de l’aide. Et parfois, simplement de nous accorder un peu de repos.

L’objectif n’est pas de rester dans l’inconfort, mais de ne plus ajouter de culpabilité à une difficulté déjà présente.

Pourquoi une personne parfois a tant de mal à accepter ses émotions ?

Si le fait d’accepter ses émotions semble si simple dans son principe, pourquoi est-ce parfois si difficile à mettre en pratique ?

Parce que nos réactions ne sont pas uniquement liées à ce que nous vivons dans le présent.

Notre histoire personnelle, notre éducation, nos expériences relationnelles et les événements qui nous ont marqués participent à construire notre manière de percevoir le monde.

Une personne qui a grandi dans un environnement où les émotions étaient peu accueillies peut avoir appris à les dissimuler.

Une autre, qui a dû très tôt prendre soin des autres, peut éprouver des difficultés à reconnaître ses propres besoins.

Quelqu’un qui a vécu des expériences de rejet peut développer une peur importante de décevoir ou de ne pas être aimé.

Ces fonctionnements ne sont pas nécessairement conscients.

Ils peuvent devenir de véritables automatismes qui se manifestent dans notre quotidien :

  • Dire oui alors que l’on pense non.
  • Chercher constamment l’approbation des autres.
  • Avoir peur de décevoir.
  • Vouloir tout contrôler pour éviter les mauvaises surprises.
  • Se sentir coupable lorsque l’on prend du temps pour soi.
  • Avoir du mal à exprimer sa colère ou sa tristesse.
  • Se sentir obligé de toujours paraître fort.

Nous pouvons parfois passer des années à essayer de modifier nos comportements sans réellement comprendre ce qui les alimente.

C’est pourquoi apprendre à mieux se connaître est une démarche importante.

Il ne s’agit pas de chercher systématiquement une explication dans son passé, mais de mieux comprendre ce qui se joue en nous aujourd’hui. C’est l’étape essentielle qui permet d’accepter ses émotions.

Rodolphe Leroy, hypnothérapeute en train de donner une séance d'hypnose dans son cabinet  à une jeune femme pour l'aider à exprimer ses émotions.

L’hypnose, un autre moyen d’aller à la rencontre de soi pour accepter ses émotions

Dans mon approche de l’hypnose, je considère qu’il est important de ne pas se limiter à vouloir supprimer un symptôme ou modifier un comportement.

Derrière une difficulté apparente, il peut exister différentes dimensions émotionnelles, des expériences passées, des croyances ou des mécanismes inconscients qui participent à son maintien.

L’hypnose thérapeutique peut être un espace de travail permettant d’explorer certains de ces fonctionnements et d’aborder autrement son vécu émotionnel.

Elle peut notamment accompagner une réflexion autour de problématiques telles que :

  • Le manque de confiance en soi.
  • Les peurs et les angoisses.
  • Le stress et les tensions émotionnelles.
  • Les difficultés à lâcher prise.
  • Certains comportements répétitifs.
  • Les blessures émotionnelles.
  • Les difficultés à trouver sa place dans ses relations.

L’idée n’est pas de promettre de faire disparaître toutes les émotions désagréables, ni de transformer quelqu’un en une personne constamment sereine.

Ce serait d’ailleurs une drôle de promesse !

Il s’agit plutôt d’accompagner une personne dans la compréhension de ses mécanismes, de ses besoins et de ses ressources, afin qu’elle puisse progressivement envisager d’autres façons de vivre certaines situations.

L’hypnose ne remplace pas un suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire. Elle peut s’inscrire en complément d’un accompagnement adapté.

Quelques pistes pour accepter ses émotions

Nous n’avons pas toujours besoin de bouleverser notre vie pour commencer à changer notre rapport à nous-mêmes. Parfois, quelques petites habitudes peuvent déjà nous aider à porter un regard différent sur notre quotidien.

Apprendre à nommer ce que l’on ressent :

Eviter de dire systématiquement « ça va », prenons quelques instants pour identifier notre état intérieur. Suis-je triste ? Déçu ? Inquiet ? Frustré ? Épuisé ? Mettre des mots sur une émotion permet parfois de mieux comprendre ce qui se passe.

Arrêter de comparer son quotidien à celui des autres :

Nous comparons souvent notre réalité aux moments les plus valorisants de la vie des autres. Mais nous ne connaissons jamais toute leur histoire. Chacun avance avec ses propres difficultés, ses propres ressources et son propre rythme.

S’autoriser à dire non :

Dire non à une sollicitation, ce n’est pas nécessairement rejeter l’autre. C’est aussi reconnaître que notre temps, notre énergie et nos besoins ont de la valeur.

Accepter les journées sans…

Il y a des journées où nous sommes moins motivés, moins efficaces, moins disponibles. Et alors ? Nous ne sommes pas des machines programmées pour fonctionner à rendement constant.

Se poser les bonnes questions :

Au lieu de chercher systématiquement à être à la hauteur des attentes extérieures, essayons de nous demander : « De quoi ai-je réellement besoin aujourd’hui ? » Cette question peut parfois nous conduire à des réponses auxquelles nous n’avions jamais pensé.

5 peluches alignées dont une à l'écart qui affiche sa tristesse à l'écart des autres qui elles, sont souriantes.

Et si le véritable bonheur était de s’autoriser à être parfaitement imparfait ?

Nous passons parfois une grande partie de notre existence à essayer de devenir quelqu’un d’autre.

Plus fort, plus calme, plus courageux, plus performant, plus souriant, plus sûr de soi…

Nous imaginons qu’un jour, lorsque nous aurons réglé tous nos problèmes, dépassé toutes nos peurs et compris toutes nos blessures, nous pourrons enfin être heureux.

Mais cette journée parfaite risque de ne jamais arriver.

Parce que la vie continuera de nous confronter à des imprévus, des changements, des déceptions et des remises en question.

Et si nous arrêtions d’attendre de devenir une personne parfaite pour commencer à apprécier celle que nous sommes ?

Cela ne signifie pas renoncer à évoluer, à apprendre ou à travailler sur soi.

Bien au contraire.

C’est peut-être en cessant de nous considérer comme un problème à résoudre que nous pouvons commencer à avancer plus sereinement.

Nous avons le droit d’avoir des doutes, de faire des erreurs, de changer d’avis, de ne pas savoir et parfois même de ne pas avoir envie.

Nous avons le droit d’être humains, tout simplement.

En conclusion :

Novembre est souvent associé à la grisaille, au froid et aux journées qui raccourcissent. Mais cette période peut aussi être une invitation à ralentir, à faire le point et à revenir à l’essentiel. Nous n’avons pas besoin d’être heureux tous les jours pour avoir une vie qui a du sens. Nous n’avons pas besoin de sourire lorsque nous avons envie de pleurer. Nous n’avons pas besoin de tout maîtriser pour avancer. Et nous n’avons certainement pas besoin de nous juger en permanence pour devenir une meilleure version de nous-mêmes.

Alors, ce mois-ci, si vous essayiez quelque chose de différent ? Au lieu de vous demander ce que vous pourriez encore améliorer chez vous, demandez-vous simplement ce que vous pourriez commencer à accepter. Peut-être découvrirez-vous qu’une partie du chemin vers le mieux-être commence justement lorsque l’on cesse de vouloir être quelqu’un d’autre.

Et si, finalement, le plus beau cadeau que nous pouvions nous faire était d’apprendre à être un peu plus indulgents avec nous-mêmes ?

Prenez soin de vous.

FAQ – Pourquoi est-il important d’accepter de ne pas toujours aller bien ?

1. Pourquoi ai-je l’impression de devoir toujours aller bien ?

Cette impression peut être liée à notre éducation, à notre environnement familial ou à la pression sociale. Nous avons parfois appris qu’il fallait être fort, positif et ne pas montrer ses fragilités. Avec le temps, cette exigence peut devenir un automatisme. Nous cherchons alors à masquer nos émotions, même lorsque nous aurions besoin de les exprimer.

2. Est-ce normal de ne pas être heureux tous les jours ?

Absolument ! Le bonheur permanent est une illusion. La vie est faite de périodes agréables, mais aussi de moments de doute, de tristesse, de colère ou de découragement. Ces variations émotionnelles font partie de l’expérience humaine. Ne pas aller bien ponctuellement ne signifie pas que quelque chose ne fonctionne pas chez vous.

3. Pourquoi est-ce que je culpabilise lorsque je ressens des émotions lourdes ?

La culpabilité peut venir de croyances profondément ancrées : ne pas avoir le droit de se plaindre, devoir être fort pour les autres ou considérer ses émotions comme une faiblesse. Vous pouvez également avoir appris à faire passer les besoins des autres avant les vôtres. Identifier ces mécanismes permet progressivement de développer davantage de bienveillance envers vous-même.

4. Comment apprendre à accepter ses émotions ?

La première étape consiste à reconnaître ce que vous ressentez sans chercher immédiatement à le modifier. Essayez de mettre des mots sur votre émotion, d’identifier ce qui a pu la déclencher et de comprendre le besoin qui se cache éventuellement derrière. L’objectif n’est pas de subir ses émotions, mais d’apprendre à les écouter sans se juger.

5. Quelle est la différence entre accepter ses émotions et se laisser envahir par elles ?

Accepter une émotion signifie reconnaître sa présence sans chercher à la nier ou à la combattre. Se laisser envahir consiste davantage à rester enfermé dans cette émotion, au point qu’elle influence durablement nos pensées et nos comportements. L’acceptation permet justement de prendre du recul et de retrouver progressivement une certaine liberté dans ses réactions.

6. Pourquoi reproduisons-nous parfois les mêmes schémas émotionnels ?

Certains comportements et certaines réactions sont liés à des apprentissages, des expériences passées ou des croyances inconscientes. Par exemple, une personne qui a peur du rejet peut chercher constamment à satisfaire les autres, même au détriment de ses propres besoins. Comprendre l’origine de ces mécanismes peut aider à envisager de nouvelles façons de fonctionner.

7. L’hypnose peut-elle aider à mieux accepter ses émotions ?

L’hypnose thérapeutique peut accompagner un travail sur certains mécanismes émotionnels, les croyances limitantes et les automatismes qui influencent notre quotidien. Elle peut notamment aider à explorer certaines difficultés liées au stress, aux peurs, au manque de confiance en soi ou à la difficulté à lâcher prise. Elle ne remplace pas un suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire.

8. Comment savoir si j’ai besoin d’un accompagnement pour retrouver un équilibre émotionnel ?

Lorsque vos émotions deviennent envahissantes, que vous avez le sentiment de répéter toujours les mêmes situations ou que votre mal-être perturbe votre quotidien, il peut être utile de vous faire accompagner. Un professionnel pourra vous aider à mieux comprendre ce que vous traversez et à identifier des pistes adaptées à votre situation.